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Mardi, 18 Novembre 2008 16:21 |
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La presse arabophone d'Algérie s'est découverte un exutoire pour déverser son fiel et ses fantasmes contre la kabylie. Un défouloir permanent est offert à ses journalistes pour alimenter une rubrique de “surveillance patriotique” qui semble principalement destinée à débusquer les dangereux Kabyles qui menacent les fondements de l'Algérie. |
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Mise à jour le Lundi, 24 Novembre 2008 01:35 |
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Jeudi, 13 Novembre 2008 11:18 |
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Historique! Ce qui s'est passé ce mercredi 12 novembre 2008, au moment où les 36 millions de citoyens algériens prenaient leur déjeuner, est vraiment historique ! Abdelkader Bensalah, le maître de cérémonie proclamé pour la circonstance président du Parlement, l'a reconnu lui-même. Qu'on en juge : 500 «parlementaires» sur les 531 que comptent les deux chambres du Parlement ont enterré, avec Kassaman et emblème national copieusement déployé, une Constitution qui représente la synthèse de près d'un demi-siècle d’«ijtihad» collectif et douloureux de la Nation, pour se donner une loi fondamentale. Cette minorité majoritaire représentant 13,2% du corps électoral a décidé pour les 18 760 000 électeurs potentiels et l'avenir des 36 millions d'Algériens. Un Parlement «mal élu» qui sait pourtant bien se soumettre à l'exercice du moment : il n'y avait que huit absents dont 6 ont transmis des procurations, alors que les deux chambres sont plutôt connues pour l'inversion de ce rapport. Du jamais vu dans une enceinte parlementaire algérienne de 2008 ! Le cérémonial de la rencontre du Parlement au grand complet était parfaitement bien réglé : des micros rabattus de 90° pour tordre le coup à d'éventuels nervis de l'expression, regroupement à l'extrémité de la salle du groupe parlementaire ayant annoncé son intention de voter contre le projet, caméraman filmant de face les «oui» et montrant la salle de dos au moment du vote formel du «non», discours de remerciement du président de la République déjà prêt dans la poche du président du Parlement censé afficher une neutralité de circonstance, discours de remerciement de ce dernier pour remercier «Son Excellence» le président de la République de lui avoir offert ce cadeau historique. Dans son élan à jouer jusqu'au bout son rôle «historique», Abdelkader Bensalah a même voulu laisser, à travers un lapsus dont il a le secret, la séance éternellement ouverte, au moment de la clôturer ! Oui, ce mercredi fut vraiment historique. Mieux, éternel, pour ceux qui auront la chance de voir leur destin régi par cette loi fondamentale de tous les dangers. Quant au reste, ceux qui comme vous et moi se sont abstenus à hauteur de 65% au cours des législatives de 2007 ou ceux qui ont voté nul (15%), qu'ils se satisfassent de leur rôle de majorité minoritaire. C'est un bien curieux statut. En attendant de vérifier dans la vie les prochains jours qu'il est plutôt dramatique. H. M. Le soir d’Algérie |
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Mise à jour le Jeudi, 13 Novembre 2008 11:59 |
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Mardi, 11 Novembre 2008 12:58 |
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Ne rien oser dire de faux Dire tout ce qui est vrai L'ALN EXTÉRIEURE FACE AUX BARRAGES FRONTALIERS-
Général (CR) Maurice FAIVR Évolution politique et miitaire. Naissance des Bases de l'est et de l'ouest (1955-1956). Batailles aux frontières et dissensions internes (1957-1959). De l'ALN à l'ANP. L'ALN extérieure en chiffres. Le recrutement de l'ALN extérieure. Organisation de l'ALN en Tunisie. Organisation du commandement et logistique. Organisation de l'ALN au Maroc Activités de l'ALN face aux barrages. Tableau des pertes et des franchissements. Activités opérationnelles marquantes. CONCLUSION. ANNEXES. AI. Sources : archives et bibliographie. A2. Déclarations de responsables algériens au sujet des barrages. A3. Quelques articles et témoignages algériens. ÉVOLUTION POLITIQUE ET MILITAIRE (1)L'installation de l'armée de Libération Nationale à l'extérieur de l'Algérie est due initialement aux besoins en armement des rebelles de l'intérieur. Les bandes rebelles constituent en Tunisie et au Maroc des bases autonomes, plus ou moins inorganisées, rattachées aux wilayas quand celles ci se constituent. Ces bases acheminent vers l'intérieur près de 15 000 armes de guerre de 1956 à 1957 (2). Les succès de l'armée française en Algérie obligent les dirigeants de la rébellion à se replier en juin 1957 à Tunis. où ils s'efforcent d'organiser les unités extérieures et de les engager en Algérie, avec le soutien, et sous le contrôle, des autorités tunisiennes et marocaines. Des batailles meurtrières consacrent l'échec des tentatives de franchir les barrages installés par l'armée française. Cette défaite entraîne une série de crises internes et de complots des militaires contre les politiques. Ce n'est qu'en janvier 1960 que le commandement militaire est unifié et confié au colonel Boumediene, qui forge alors une armée régulière, bien équipée et entraînée, mais impuissante à franchir en force les barrages. Profondément politisée, cette armée de métier est aussi un instrument de conquête du pouvoir. |
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Mise à jour le Mercredi, 12 Novembre 2008 01:37 |
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Samedi, 15 Novembre 2008 10:18 |
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Le parlement algérien vient d’approuver une réforme de la constitution qui permettra désormais au Président de la République de solliciter plus de deux mandats consécutifs. C’est un grand classique en Afrique qui devrait permettre à Abdelaziz Bouteflika, 71 ans et la santé chancelante, de se présenter après deux quinquennats à l’élection de 2009, ce qui reviendrait, révèlent ses opposants, à faire de lui un président à vie. Les milieux démocratiques se désolent, certains crient au coup de force déguisé. On n’en finit pas de gloser sur la corruption politique dans ce pays. En face, on invoque le besoin de stabilité dans un pays frappé par le terrorisme, mal remis d’une guerre civile et surtout, le principe de la liberté de l’électeur encore faudrait-il que les élections en Algérie offrent les mêmes garanties, les mêmes droits et les mêmes accès aux médias à tous les candidats. Les invités de Sylvain Attal sont : Ferhat MEHENNI Président du MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie) Zyad LIMAM Directeur, Afrique Magazine Pierre VERMEREN Historien, spécialiste des sociétés maghrébines Auteur de Maghreb, la démocratie impossible ? Abdelhamid SI AFIF Député FLN, Président de la Commission de Contrôle et des Cadres du Parti france24 |
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Samedi, 01 Novembre 2008 22:00 |
TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN MOUVEMENT POUR L'AUTONOMIE DE LA KABYLIE
M—A—K Monsieur le Président du Congrès, Mesdames et Messieurs les membres du Bureau, Honorables invités, Chers ami(e)s congressistes, Azul Permettez-moi, au nom du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie, en celui du peuple kabyle militant pour son autonomie, de vous saluer fraternellement, de saluer nos frères amazighs du Maroc qui ouvrent les bras pour accueillir et couver ce Congrès Mondial Amazigh interdit en Algérie et qui pour la 5e fois est soumis à rude épreuve. En effet, depuis sa création, le CMA est l'objet de déstabilisations. Que cela émane d'officines de certains pouvoirs ou de relais de pouvoirs voulant sa destruction ou sa récupération, de personnes ou de tendances militantes postulant à une hégémonie sur ses structures ou voulant tout simplement plus de démocratie interne, ces actions ont plus ou moins porté atteinte à sa marche et des fois à sa réputation. |
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Mise à jour le Mardi, 04 Novembre 2008 21:44 |
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Samedi, 01 Novembre 2008 00:43 |
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dÉclaration Amenzu n wunvir : 54 ans de repression anti-kabyle Le 1er Novembre 1954, un peu avant le milieu de la nuit, à Iγil Imula, un village de la Kabylie éternelle, une vieille ronéo se met en branle pour sortir une déclaration politique par laquelle la tutelle française sur l'Algérie allait voler en éclats en déclarant une guerre totale à l'ordre colonial imposé depuis 124 ans. Ainsi, par la volonté d'une poignée de valeureux militants, « la Déclaration du 1er Novembre» allait entraîner la première grande guerre de libération anticoloniale qui allait durer 7 années et demie. |
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Mise à jour le Mardi, 04 Novembre 2008 22:35 |
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Samedi, 25 Octobre 2008 12:52 |
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Le devoir de désobéissance civique « Fuyez le pays où un seul homme exerce tous les pouvoirs, c’est un pays d’esclaves ! » Simon Bolivar Vingt ans après la tragédie d’octobre 1988 qui a avorté d’une démocratie en trompe-l’œil, le pays s’enfonce dans une inéluctable régression vers l’inconnu. Au mépris des lois de la République et des pactes internationaux ratifiés par l’Algérie qui garantissent la liberté de conscience, des magistrats dopés à l’intolérance des « tawabit » fascisantes continuent de sévir au gré de leurs fantasmes. En toute impunité. |
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Mise à jour le Samedi, 25 Octobre 2008 23:56 |
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Écrit par MOHAND LOUKAD
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Mercredi, 22 Octobre 2008 22:23 |
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Quelque temps après son accession au pouvoir, Bouteflika a inventé aux zaouïas des vertus qu’elles n’ont jamais possédées pour leur faire jouer un rôle politique au bénéfice de son clan. Ce rôle est de supplanter les associations de la société civile pour ratisser large lors  d’élections. En incarnant le tuteur inespéré de ces appendices parasites qui ont toujours végété sur le dos de citoyens fragiles et crédules, il saborde du même coup le tissu associatif d’essence républicaine. D’ailleurs, le pouvoir a favorisé la création rapide d’une fédération des zaouïas au niveau national. Cette fédération dite “ Association Nationale des Zaouïas d’Algérie (ANZA)” a appelé à l’occasion de la tenue de son 2ème congrès, à la création d’une « haute institution » pour la fetwa qui serait placée, préconise-t-elle, sous la tutelle de la présidence de la République de même qu’elle soutient « indéfectiblement » la politique de réconciliation nationale prônée par le président. |
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Mise à jour le Jeudi, 23 Octobre 2008 00:56 |
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Vendredi, 17 Octobre 2008 15:35 |
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Wendake, le 10 octobre 2008 – Près de 40 représentants de différents peuples autochtones francophones, venus de tous les continents, se rencontreront les 17, 18 et 19 octobre à Québec, dans le cadre du 2e Congrès de la Coordination autochtone francophone (CAF). Sous le thème « Les droits des peuples autochtones dans la francophonie », cette rencontre aura lieu en parallèle du XIIe Sommet de la Francophonie qui réunit des chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage. « Il est important, pour les peuples autochtones ayant comme langue commune le français de marquer par leur présence à Québec l’espoir qu’a suscité chez eux l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration des droits des peuples autochtones », a déclaré le président de la CAF, Mohamed Handaine (Maroc). |
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